Simulation one-shot
Sélectionnez ce mode et cliquez sur « Exécuter » pour lancer le blueprint. Le studio calcule l’ordre de passage et propage les résultats entre les blocs. Ce mode convient à un traitement ponctuel ou à l’évaluation d’un workflow.
Il exécute réellement les intégrations configurées. Les écritures de fichiers, commandes et appels de fournisseurs ne sont pas neutralisés par le mode simulation.
Runtime actif
Sélectionnez « Runtime actif » et cliquez sur « Run » pour préparer et démarrer les workers. Utilisez ensuite les actions contextuelles des blocs compatibles pour publier une entrée ou déclencher un traitement. « Stop » arrête le runtime.
Les blocs se réactivent selon leurs entrées et leurs règles de déclenchement. Ce mode s’appuie sur des événements ; le temps nécessaire à un agent ou à une API reste celui du fournisseur. Il ne constitue pas une garantie de délai d’exécution.
Modifier un workflow actif
Les changements de topologie, comme l’ajout de liens ou de ports, nécessitent d’arrêter le runtime. Le déplacement visuel des blocs reste possible.
Les blocs qui le prennent en charge peuvent recevoir des changements de configuration pendant un run chargé. Ces changements s’appliquent à leur prochaine activation, sans modifier une exécution déjà commencée.
Choisir le bon mode
- Une synthèse à produire une fois : commencez par Simulation one-shot.
- Un flux qui doit réagir à plusieurs publications successives : choisissez Runtime actif.
- Un changement de structure : arrêtez le runtime, modifiez les liens, puis redémarrez.
- Un résultat à conserver : exportez-le avant une nouvelle simulation ou un Reset.
Observer avant d’enchaîner
Consultez les sorties et les logs aux étapes importantes. Un bloc peut se terminer correctement tout en produisant un contenu incomplet. Ajoutez des validations de format et de contenu adaptées à votre objectif.